Thursday, September 16, 2010

Nokia World 2010 : quatre nouveaux smartphones pour reprendre la main

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  Outre le N8, le numéro un mondial des mobiles a dévoilé le très attendu E7 pour les professionnels, ainsi que le C6 et le C7, tous sous Symbian 3. Suffisant pour challenger Apple et Android ?
"Nokia is back !". C'est le message martelé par Niklas Savander, vice-président exécutif du groupe lors de la keynote d'inauguration du Nokia World 2010.
Malgré une ambiance lourde, due à la réorganisation du fabricant (départ du président, démission du patron de la division smartphones), Nokia a tenu à souligner qu'il était en ordre de marche pour reprendre la main sur le marché des smartphones haut de gamme, marché où il est distancé par le duo infernal Apple et Android.
Le géant a d'ailleurs voulu dès le départ remettre les choses à leurs places. "Nous vendons 200 000 smartphones par jour, Symbian est la plate-forme numéro un du marché et nous vendons plus de combinés Symbian qu'Apple et Android réunis", assène le VP. "Aujourd'hui, notre riposte pour le leadership du marché des smartphones passe à la vitesse supérieure".
Certes, Nokia est et restera longtemps le numéro un mondial mais l'absence de terminal haut de gamme à succès lui fait cruellement défaut. C'est sur terrain que le groupe met l'accent aujourd'hui.
 
 Le C6, C7, N8 et E7
Il y a d'abord le déjà connu N8 qui va être lancé cette semaine. Ce modèle, dont nous avons à plusieurs fois parlé, dispose de pas mal d'atouts, il sera distribué par 100 opérateurs dans le monde, précise Nokia. "Compte tenu de l'intérêt des clients et du nombre de pré-commandes online le plus important de toute l'histoire de Nokia, nous attendons beaucoup du Nokia N8.", ajoute le vice-président.
Mais les nouveautés sont ailleurs. Le fabricant a ainsi dévoilé le très attendu E7, un smartphone haut de gamme à clavier complet sous Symbian 3. Destiné clairement au marché business, ce terminal se veut le digne successeur du mythique Comminicator qui a fait le succès du finlandais dans les entreprises.
Il est doté d'un écran de 4 pouces (équipé de la nouvelle technologie ClearBlack censée apporter plus de contraste), d'un appareil photo de 8 megapixels, il peut enregistrer des vidéos en Haute-Définition (720 p) et les diffuser grâce à sa sortie HDMI, le tout pour un poids de 176 grammes.
Le reste des spécifications techniques est encore inconnu. Son design rappelle le N8, clavier en plus.
Équipé de Microsoft Exchange Active Sync, il offre un accès en temps réel, direct et sécurisé aux comptes de messagerie professionnels ainsi qu'à une combinaison d'applications personnelles.
Pour des utilisations dans le monde des grandes entreprises, une version avec des solutions de sécurité complémentaires sera disponible. Son prix de vente au détail est estimé à 729 euros TTC sur le marché français (hors subvention).
 
Le E7
Toujours dans le haut de gamme mais visant les jeunes,  le C7 sous Symbian 3 est 3G et WiFi. Il présente un écran de 3,5 pouces AMOLED et se positionne sur les réseaux sociaux et les mails. Il dispose d'une mémoire interne de 350 Mo extensible de 32 Go grâce à une carte mémoire.
 Son prix de vente au détail est estimé à 499 € TTC sur le marché français (hors subvention). On ne sait pas grand chose de ce terminal..., si ce n'est son design, somme toutes assez classique.
Le C7
Nokia a également présenté la nouvelle version du C6, également sous Symbian 3. 3G, Il est doté d'un écran tactile de 3,2 pouces AMOLED, le clavier coulissant disparaît, d'un appareil photo de 8 megapixels, et d'une mémoire de 340 Mo, le reste des spécifications n'a pas été dévoilé.
Visant le marché de masse, il "offre le meilleur des réseaux sociaux et du divertissement mobile dans un design composé d'acier inoxydable et de verre". Son prix de vente au détail est estimé à 399 € TTC sur le marché français (hors subvention).
 
Le C6
Ces trois terminaux devraient être commercialisés avant la fin de l'année, ajoute le fabricant. On attend d'en savoir plus, notamment en termes de processeurs, de mémoire....
On notera également que ces nouveautés tournent toutes sous Symbian 3 qui apporte "250 nouvelles fonctionnalités" dont un OVI Store remanié et un nouveau navigateur Web. Pour MeeGo, le nouvel OS issu de la collaboration entre Nokia et Intel, il faudra encore patienter.
Ces nouveautés permettront-elles à Nokia de reprendre la main sur le marché des smartphones haut de gamme ? Si le E7 et le N8 paraissent séduisants, on sera plus réservés sur le C6 et C7 qui ne semblent apporter de nouveautés majeures...
"Nokia a besoin d'être plus agile pour combattre Apple et Android. Le fabricant a fait un bon travail avec le N8 mais Nokia devra être réactif pour y intégrer progressivement les services que les gens attendent. Quant aux E7, C6 et C7, ils mettent l'accent sur Symbian 3 mais la clé réside dans MeeGo qui permettra à Nokia de réellement se différencier et de reprendre le leadership", commente Thomas Husson de Forrester.
"Ces produits marquent une nette amélioration (...) mais nous savons qu'ils ne représentent pas encore ce dont Nokia a besoin et que toute promesse du style 'Nous y travaillons' n'aurait convaincu personne", a commenté de son côté Carolina Milanesi, analyste de Gartner.

Smartphones : Android s'envole aux Etats-Unis en juillet

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  Sur trois mois, la plate-forme a gagné 5 points de parts de marché tandis que tous ses concurrents sont à la baisse.
Les jours se suivent et se ressemblent pour Android qui accumule les signaux positifs et les perspectives encourageantes. Cette fois, c'est une étude de comScore qui souligne la progression de la plate-forme de Google aux Etats-Unis entre mai et juillet dernier.
Comparé aux trois mois précédents, Android a gagné 5 points de parts de marché à 17%. La multiplication de terminaux à succès, notamment du côté d'HTC, Motorola et Samsung, expliquent cette tendance lourde.
Pendant ce temps, la concurrence souffre, même du côté de la pomme. RIM, le roi des smartphones aux Etats-Unis voit sa part se replier de 1,8 point à 39,3%. Apple recule également (-1,3 point) avec une part de 23,8%.
Enfin, Windows Mobile poursuit sa chute en attendant Windows Phone 7 avec une part qui passe de 14% à 11,8% (-2,2 points).
Samsung conserve son leadership
De quoi conforter les prévisions des analystes qui voient Android comme le futur numéro deux du marché. Pour IDC, la part de marché d'Android passera de 16,3% à 24,6% entre 2010 et 2014.
Gartner est encore plus optimiste. De 17,7% en 2010, la part d'Android se hissera à 29,6% en 2014 !, tout juste derrière Symbian dont la part s'écroulera de 10 points en quatre ans, passant de 40 à 30%.
Du côté des fabricants de terminaux en général, le classement américain ne bouge pas même si les écarts se creusent un peu. Ainsi, selon comScore, Samsung renforce sa place de leader sur trois mois avec une part qui gagne 1 point à 23,1%.
Le sud-coréen est suivi par LG qui voit sa part reculer de 0,6 point à 21,2%. Motorola marque le pas (-1,8 point à 19,8%) et devance RIM (+0,6 point à 9%) et Nokia (-0,3 point à 7,8%).

Recherche en ligne : Facebook et Microsoft pourraient passer un nouvel accord

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  Les deux compagnies discuteraient de la possibilité d'approfondir leur partenariat afin de permettre à Bing d'indexer les pages Internet plébiscitées par les membres du réseau social via l'option « J’aime ».
Selon le blog AllThingsDigital du Wall Street Journal, Facebook et Microsoft négocieraient actuellement en vue de resserrer encore un peu plus les liens qui les unissent dans le domaine de la recherche en ligne. Il serait notamment question de permettre à Bing d'indexer les pages Internet que les membres Facebook recommandent en cliquant sur le bouton « J'aime » intégré sur un nombre croissant de sites web.
Ces données respecteraient la confidentialité de la source, à savoir l'utilisateur qui en est à l'origine. De plus, seules les informations que les membres acceptent de rendre publiques seraient accessibles.
Un atout non négligeable sur Google
Un tel accord, s'il venait à se confirmer, confèrerait un atout non négligeable à Bing qui disposerait de résultats de recherche non disponibles sur Google. Pour les internautes, ce type d'information pourrait s'avérer encore plus pertinente. Sans parler du profit que pourraient tirer les annonceurs de ce genre de résultat sur mesure...
Facebook et Microsoft entretiennent déjà des relations privilégiées ; Redmond a injecté 240 millions de dollars dans le site de réseautage. Depuis un an, Bing affiche en temps réel un flux des mises à jour publiques publiées sur Facebook. (Eureka Presse)

Le Sony Xperia X10 arrive (enfin) aux Etats-Unis

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Déjà disponible en France, le smartphone Android arrive seulement maintenant outre Atlantique chez AT&T.
Présenté en novembre dernier le Sony Xperia X10 va finalement faire son entrée sur le marché nord-américain à partir du 15 août.
Ce premier smartphone sous Android (1.6 avec mise à vers Android 2.1 possible) est pourvu d'un écran tactile de 4 pouces animé par un processeur Snapdragon 1 GHz ainsi qu'un appareil photo numérique de 8 mégapixels. Des caractéristiques qui sonnaient bien il y a 9 mois mais qui n'ont aujourd'hui rien d'exceptionnel.
Le Xperia X10 est déjà disponible en France chez les trois opérateurs et des revendeurs indépendants. Aux Etats-Unis, il sera commercialisé par AT&T à 149,99 dollars moyennant deux ans d'engagement. (Eureka Presse)

Les PlayStation 3 de 160 et 320 Go disponibles cet automne en Europe

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Le modèle 320 Go de la Playstation 3 de Sony sera vendu à partir du 15 septembre dans un pack comprenant le système de reconnaissance de mouvement et un jeu. La version 160 Go arrivera en octobre.
Sony Computer Entertainment a confirmé l'arrivée cet automne en Europe et aux États-Unis des PlayStation 3 dotées d'une capacité de stockage de 320 et 160 Go. Elles viendront remplacer les modèles actuels de 250 et 120 Go.
La version 320 Go arrivera le 15 septembre et sera vendue en pack avec un kit comprenant le contrôleur PlayStation Move, la caméra Eye et un jeu de sport, le tout pour 399 dollars, vraisemblablement 349 euros. Rappelons que c'est le 15 septembre que sort le PlayStation Move dont le kit seul sera proposé à 49,99 dollars - sans doute le même tarif en euros.
Quant à la PS3 de 160 Go, elle ne sera commercialisée qu'à partir du mois d'octobre à 299 euros. Sony devance de presque deux mois Microsoft qui vient juste d'annoncer la disponibilité en Europe de son système de détection de mouvements Kinect pour le 10 novembre. (Eureka Presse)

eBooks : Sony apporte le tactile à sa gamme d’e-readers

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Technologie - Sony met à jour sa gamme d’e-readers en leur apportant des écrans tactiles et 2 Go de mémoire. Ils restent néanmoins dépourvus de connexion sans fil 3G et Wifi.
Le tactile devient la norme en matière d'e-readers. Sony vient de présenter à l'IFA ses deux nouveaux modèles d'e-readers, les « Reader Pocket Edition » (PRS-350) en cinq pouces  et « Reader Touch Edition » (PRS-650) en six pouces, mises à jour tactiles des PRS-300 et PRS-600.
Sony quadruple au passage la mémoire interne, qui en avait bien besoin, de 512 Mo à 2 Go (soit1 200 eBooks). L'écran s'améliore lui aussi en passant à 16 niveaux de gris, deux fois plus que la moyenne. Petit plus, l'appareil est équipé d'un dictionnaire six langues, français inclus.
Le sans fil uniquement sur la future version sept pouces
Les PRS-350 et 650 sont vendus 180 euros et 250 euros, le même prix que leurs prédécesseurs. Ils ne disposeront par contre toujours pas de connexion sans-fil, l'un des points forts de leurs concurrents directs, vendus dans la même gamme de prix, voire moins cher.
L'utilisateur devra donc passer par un ordinateur pour gérer ses lectures, ce dont la plupart des autres e-readers dispense.
Une troisième version sept pouces (PRS-950) est attendue pour novembre à 300 dollars aux Etats-Unis. Contrairement à ses deux petits frères, ce lecteur sera lui équipé du Wifi et de la 3G.

Tags: WebOS, HP, Palm, Tablet PC Technologie - Phil McKinney, le directeur technique de la division PC de HP, a confirmé que la tablette WebOS ne sortira pas avant 2011. La priorité est donnée pour la fin d'année au modèle sous Windows 7, destiné au marché professionnel. La tablette HP sous WebOS se fait attendre... Si on ne sait toujours rien sur ses spécifications techniques, on a appris en revanche qu'elle n'arrivera que l'année prochaine. Phil McKinney, le vice-président et directeur technique de la division PC chez HP, a confirmé une commercialisation début 2011. Il a expliqué qu'actuellement l'attention était focalisée sur la tablette sous Windows 7 qui doit sortir d'ici la fin de l'année pour un public professionnel. « Nous avons des clients dans le secteur de la santé et du commerce qui utilisent des applications spécifiques sous Windows 7 et qui veulent avoir cette portabilité », a indiqué McKinney. Des applications WebOS pour imprimantes Ce dernier a également souligné l'importance d'une offre d'imprimantes connectées et équipées de WebOS. Elles pourront recevoir des applications qui permettront d'effectuer des tâches précises comme l'impression de cartes d'embarquement ou encore des coupons de réduction. HP En savoir plus sur HP dans l'Annuaire IT Quelques informations circulant sur la Toile évoquent une modèle d'imprimante avec une station d'accueil intégrée pour recevoir la tablette WebOS. Les deux produits pourraient même être vendus ensembles. (Eureka Presse)

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Phil McKinney, le directeur technique de la division PC de HP, a confirmé que la tablette WebOS ne sortira pas avant 2011. La priorité est donnée pour la fin d'année au modèle sous Windows 7, destiné au marché professionnel.
La tablette HP sous WebOS se fait attendre... Si on ne sait toujours rien sur ses spécifications techniques, on a appris en revanche qu'elle n'arrivera que l'année prochaine. Phil McKinney, le vice-président et directeur technique de la division PC chez HP, a confirmé une commercialisation début 2011.
Il a expliqué qu'actuellement l'attention était focalisée sur la tablette sous Windows 7 qui doit sortir d'ici la fin de l'année pour un public professionnel. « Nous avons des clients dans le secteur de la santé et du commerce qui utilisent des applications spécifiques sous Windows 7 et qui veulent avoir cette portabilité », a indiqué McKinney.
Des applications WebOS pour imprimantes
Ce dernier a également souligné l'importance d'une offre d'imprimantes connectées et équipées de WebOS. Elles pourront recevoir des applications qui permettront d'effectuer des tâches précises comme l'impression de cartes d'embarquement ou encore des coupons de réduction.
Quelques informations circulant sur la Toile évoquent une modèle d'imprimante avec une station d'accueil intégrée pour recevoir la tablette WebOS. Les deux produits pourraient même être vendus ensembles. (Eureka Presse)

AMD supprime la marque ATI

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AMD simplifie sa stratégie de marques en supprimant toute mention d’ATI sur ses prochaines gammes de produits. La société prépare ainsi l’arrivée de nouveaux processeurs hybrides à la fin de l’année.
Quatre ans après avoir racheté ATI, AMD met un terme à sa vie commerciale. Le groupe a officialisé le remplacement de la mention « ATI » par « AMD » sur les prochaines gammes de cartes graphiques Radeon et FirePro.
De même, la technologie d'affichage multi-écrans ATI Eyefinity devient AMD Eyefinity. Les gammes actuelles seront par contre toujours commercialisées sous la marque ATI.
La décision est motivée par la fusion des technologies des deux marques. AMD compte ainsi lancer des puces hybrides combinant calculateur (CPU) et processeur graphique (GPU). Les premiers processeurs issus de la technologie Fusion APU sont attendus pour la fin de l'année.
AMD estimerait que le mélange des technologies des deux marques serait trop confus pour le consommateur et qu'il était donc nécessaire de rassembler les nouveaux produits sous sa marque. A voir si le mouvement paie et surtout si le consommateur lambda remarquera la différence.

Bobcat et Atom N550 : les nouveaux processeurs AMD et Intel pour netbook et tablette Internet

Intel propose son premier processeur dual-core basé sur l’architecture Atom, le N550 cadencé à 1,5Ghz. AMD n’est pas en reste et annonce pour début 2011 sa puce Bobcat, présentée comme plus puissance et moins consommatrice que l’Atom.
Quelques jours seulement après son rachat de McAfee et le rappel de sa volonté de s'imposer sur le marché de la mobilité, Intel a dévoilé son nouveau processeur basse consommation, l'Atom N550. Le fondeur vise les terminaux Internet, c'est-à-dire les netbooks et les tablettes.
Contrairement aux puces Atom N450 et N455, le N550 est un processeur à deux coeurs (mais pour une finesse de gravure équivalente, à savoir 45 nm). Il supporte la mémoire DDR3 - jusqu'à 2 Go maximum.
Intel pris entre les puces ARM et les x86 d'AMD
Si Intel propose désormais aux constructeurs de PC une puce dual-core, il a cependant dû réduire la fréquence de celle-ci et accepter une augmentation de la consommation (8.5 Watts contre 5,5 à 6,5 Watts pour les modèles N450 et N455).
L'Atom N550 est cadencé à 1,5 Ghz alors que le N450 et le N455 affichent 1,6 Ghz, avec toutefois un cache de seulement 512K, contre 1Mo pour le nouveau processeur d'Intel (et un coeur unique). Le fondeur table sur une intégration de sa technologie dans la majorité des nouveaux modèles de netbook du marché pour la fin de l'année.
Intel devrait donc ainsi devancer son concurrent AMD qui fera dans les prochains mois son entrée sur le segment des terminaux Internet. En effet, outre une nouvelle architecture pour PC et serveurs, Bulldozer, AMD annonce Bobcat.
Sans dévoiler de détails techniques précis, AMD vise une consommation maximale de 1 W par coeur Bobcat et le support de technologies avancée comme la virtualisation (les Atoms d'Intel eux ne gèrent pas VT-x). AMD revendique également une puissance supérieure aux puces de son rival.
Le Bobcat doit arriver sur le marché en début d'année prochaine. Il sera proposé par AMD avec son APU Fusion Ontario (combinant CPU et GPU), attendu donc aussi pour début 2011.

Vente des marques sur Google AdWords : des publicitaires s'inquiètent et protestent

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Depuis le 14 septembre, il est possible de sélectionner comme mot clé AdWords le nom d’une marque. Deux syndicats d’annonceurs et de publicitaires dénoncent ce changement, qualifié notamment de prise d’otage.
Conformément à l'annonce faite par Google au début du mois d'août, l'achat de noms de marques comme mots clés sur AdWords est possible depuis aujourd'hui 14 septembre. Cette option était accessible aux Etats-Unis et au Canada depuis 2004, et au Royaume-Uni et en Irlande depuis 2008.
Désormais, les annonceurs français peuvent à leur tour « utiliser des termes déposés par des tiers » pour afficher leurs publicités sur les pages de résultats de Google. A titre d'exemple, le vendeur de boisson Coca-Cola peut potentiellement enchérir sur le mot-clé relatif à la marque d'un concurrent.
Un détournement de marque et de valeur selon l'AACC
Pour prévenir les litiges, Google a mis en place des garde-fous (qui lui sont en fait imposés par le droit des marques). Ainsi, sauf accord préalable, un annonceur ne peut faire apparaître le nom (c'est-à-dire le mot clé acheté) d'un tiers dans sa publicité. De même les liens ne devront pas « porter à confusion », par exemple en laissant croire que la publicité est le fait de la marque dont le mot clé a été acheté.
En outre, un propriétaire de marque pourra toujours saisir Google dès lors qu'il estime que l'annonce est de nature à induire le consommateur en erreur. Le retrait du lien incriminé ne pourra se faire alors qu'a posteriori.
Malgré ces garde-fous, la nouvelle règle AdWords de Google suscite quelques inquiétudes parmi les annonceurs et les publicitaires. C'est notamment le cas d'un des syndicats du secteur, l'Association des agences-conseils en communication (AACC) présidée par Nicolas Bordas (par ailleurs patron de TBWA France).
Interrogé par Eco89, ce dernier a des mots durs à l'encontre de Google et de sa politique.  « Nous réclamons un retour aux règles précédentes ou, a minima, un moratoire [...]. C'est un détournement de marque et de valeur. »
Pour Nicolas Bordas, cette modification d'AdWords « est une forme de prise en otage des marques. Il y a un double effet pervers : les marques qui voudront se protéger devront acheter elles-mêmes les mots-clés, et l'argent dépensé de manière préventive ne sera plus investi dans les médias, qui vont donc y perdre. »
Une règle qui priverait les annonceurs d'un moyen de lutte contre la contrefaçon
Du côté de l'UDA, l'Union des annonceurs, l'analyse est également très critique. Selon elle, « Google remet en cause les bonnes pratiques publiées d'un commun accord en 2005 au sein du Forum des droits sur l'internet. »
Or, selon l'UDA, ces pratiques sont un moyen de « prévenir et résoudre les conflits liés aux marques en dehors de toute procédure contentieuse ».
Par ce changement de politique, Google est donc accusé de priver « les annonceurs de moyens essentiels dans leur lutte contre la contrefaçon sur l'internet, le développement des réseaux illégaux de distribution, la dévalorisation de leurs marques et les pratiques concurrentielles déloyales. »
Parmi les spécialistes du référencement de la communauté WebRankinfo, l'application de cette nouvelle règle AdWords en Europe est avant tout une opportunité pour Google de monétiser les nombreuses recherches sur les marques faites par les internautes. Ils prédisent par ailleurs une forte croissance des plaintes et des litiges.
De nouveaux mots clés à la vente, mais attention aux poursuites lors de leur utilisation
Car si Google offre la possibilité de sélectionner le nom d'une marque comme mot clé, l'acheteur n'est pas pour autant à l'abri de poursuites. La décision de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) invoquée par Google pour introduire ce changement dans AdWords concerne avant tout son propre rôle et les conditions dans lesquelles sa responsabilité est oui ou non engagée.
Google peut donc proposer l'usage de marque dans son outil sans engager sa responsabilité. La firme reste responsable de l'affichage des annonces, tout en bénéficiant du statut d'hébergeur, sous réserve toutefois de ne pas avoir de rôle actif (soumis à l'appréciation du juge).
Pour autant, la responsabilité civile de Google pourrait être engagée. La cour d'appel de Paris doit encore statuer sur ce point dans le cadre de la plainte déposée par LVMH contre Google. Si ce dernier s'est empressé de crier victoire après la décision de la CJUE, c'était peut-être aller vite en besogne.

Réseaux sociaux : les arrivées de Google Me et Diaspora se précisent

Le réseau social de Google ne serait pas un nouveau service mais une surcouche liant les services existants du géant. Le projet Diaspora libère aujourd’hui son code, et sera disponible en alpha courant octobre.
La concurrence entre réseaux sociaux va bientôt s'étoffer. Eric Schmidt, patron de Google, a confirmé à la conférence Zeitgeist l'arrivée d'ici la fin de l'année de Google Me, sa nouvelle tentative sociale pour laquelle le géant a multiplié les achats.
Google a eu quelques problèmes à imposer ses trois outils sociaux (Orkut, Buzz et Wave) à un niveau mondial. La firme de Mountain View change donc de stratégie en faisant de Google Me une « surcouche sociale » à ses services existants (Search et Maps par exemple) pour mieux capitaliser sur leur base d'utilisateurs.
Cette utilisation des « Google Apps » permettra aussi à Mountain View d'exploiter le carnet d'adresses de Gmail pour fournir une base solide aux interactions. En espérant qu'ils fassent moins de gaffes qu'avec Google Buzz.
Diaspora arrivera en octobre
Du côté des indépendants, le projet de réseau social Diaspora libère ce 15 septembre son code. Développé par quatre étudiants américains, le réseau Open Source débarquera en version alpha courant octobre.
Rappelons que Diaspora compte offrir une alternative libre et « respectueuse de la vie privée » à un Facebook jugé trop intrusif et obscur. Le logiciel Diaspora, à installer sur son propre serveur Web, replace donc les données dans les mains de l'utilisateur, qui les stocke lui-même.
Une version payante, hébergée par les développeurs, sera aussi proposée, logiquement sans publicité. L'équipe met l'accent sur la sécurité de la solution et surtout de leur respect de la confidentialité des informations de leurs membres.
Le projet, qui a récolté 200 000 dollars pour son développement cet été, devra convaincre par sa facilité d'installation et son ergonomie pour rencontrer un quelconque succès hors des sphères technophiles, les plus prompts à critiquer Facebook.

Dell Inspiron Duo sous Windows 7 : à la fois un netbook et une tablette

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Technologie - Dell veut concurrencer l’iPad et les tablettes Android avec un netbook hybride, c’est-à-dire un portable doté d’un clavier physique et dont l’écran tactile de 10 pouces peut être retourné pour se transformer en tablette Windows 7.
A l'occasion de l'évènement IDF organisé aux Etats-Unis par Intel, Dell a fait la démonstration d'un netbook hybride, le Dell Inspiron Duo. Hybride car il propose deux modes d'utilisation : en netbook et en tablette tactile.
Dell n'est pas un précurseur de ce concept puisque Lenovo a dévoilé en début d'année l'IdeaPad U1, un ordinateur portable dont l'écran peut être retiré de sa coque pour devenir une tablette tactile de 11,6 pouces.
Un outil de travail et de divertissement grâce au clavier physique
Si le Dell Inspiron Duo est comme l'IdeaPad U1 sous Windows 7, ce netbook hybride se distingue de son concurrent sur d'autres aspects. Ainsi, il n'est équipé que d'un seul processeur (le modèle Lenovo dispose lui d'un processeur ARM dans l'écran et d'un Core 2 Duo d'Intel dans le socle).

Le constructeur américain a opté pour le tout dernier processeur Atom d'Intel, le double coeur N550. Autre particularité du Dell Inspiron Duo, l'écran de 10 pouces pivote sur le cadre du netbook quand Lenovo connecte l'écran en l'insérant dans la coque. En retournant l'écran, le netbook devient ainsi une tablette.
Contrairement à une tablette tactile classique comme l'iPad, Dell offre ici deux modes d'utilisation grâce à la présence d'un clavier physique. Le fabricant insiste donc sur une utilisation comme support de divertissement et comme outil de travaillor.

Dell annonce une commercialisation pour la fin de l'année 2010. Le prix n'a toutefois pas encore été communiqué. Du côté de Lenovo, l'IdeaPad U1 était annoncé lors du CES 2010 à 999 dollars.

Internet Explorer 9 Bêta est disponible en téléchargement

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Technologie - Microsoft a présenté la version bêta d'IE9. Au menu, une interface minimaliste, l'accélération matérielle complète et la possibilité d’épingler ses sites web favoris à la barre des tâches de Windows7.
« Le navigateur est la scène et les sites internet sont les vedettes du spectacle ». C'est ainsi que Dean Hachamovitch, le patron de la division Internet Explorer a introduit la présentation de la version bêta d'Internet Explorer 9, disponible en téléchargement sur ZDNet.fr.
Disponible en téléchargement sur le site web dédié beautyoftheweb.com, IE9 Beta met l'accent sur le support des dernières technologies web (HTML5, CSS3, SVG...) avec un credo : l'accélération matérielle complète. Un atout technique dont Microsoft a déjà largement vanté les mérites et qui devrait lui donner une certaine avance sur ses concurrents.
Des sites épinglés
Mais IE9, déjà proposé en français, réserve une surprise que la firme de Redmond a soigneusement gardée. Il s'agit de la possibilité d'épingler les sites web directement sur la barre des tâches de Windows 7 par simple glisser/déposer. Une intégration qui permet de bénéficier des options d'affichage Jump lists pour accéder directement à certaines pages du site ou des options particulières (boite de réception, nouveau message pour un webmail par exemple). Les éditeurs de sites web peuvent personnaliser cette expérience. 70 partenaires dont Facebook, Twitter, LinkedIn, CNN, Associated Press, Flickr, Amazon ou encore eBay supportent déjà cette fonction. Grâce à cette trouvaille, Microsoft est parvenu à recréer le lien exclusif entre Windows et Internet Explorer mais en apportant cette fois un véritable bénéfice à l'utilisateur.
Une interface plus discrète
Ce qui frappe de prime abord, c'est l'aspect épuré d'Internet Explorer 9. Microsoft s'est dans ce domaine largement inspiré de ce que propose Google Chrome en y mettant toutefois sa touche personnelle. Le bouton de navigation « précédent » est plus gros que le bouton « suivant » parce qu'il est plus utilisé. Par ailleurs, la couleur de ces boutons s'adapte à la teinte dominante du site en cours d'affichage afin d'augmenter le sentiment d'immersion. Le cadre du navigateur est aussi plus fin de manière à se rendre plus discret et laisser plus de place pour l'affichage des pages
Google absent des moteurs de recherche par défaut
La barre d'adresse et la barre de recherche sont fusionnées dans une « One box », exactement comme ce que propose Chrome avec son Omnibox. Par défaut, les suggestions de recherche basées sur les mots tapés dans la barre sont désactivées afin de « respecter la confidentialité de l'internaute ». L'utilisateur pourra ainsi choisir d'activer ou non cette fonction. À noter que Google ne figure pas parmi les moteurs de recherche proposés par défaut (Bing, AOL, Yahoo, Kelkoo) et qu'il faut aller installer son extension officielle pour en disposer. Dans le même registre, l'importation automatique des favoris depuis un autre navigateur n'est possible qu'avec Firefox et Safari. Pour Chrome ou Opera, il faut bidouiller en créant d'abord un fichier au format html, pour ensuite l'importer manuellement. Gageons que cela sera peut-être rectifié avec la version finale d'IE9.
Un air de Chrome
Comme son concurrent Chrome, IE9 rassemble les options et les réglages sous un seul menu déroulant. Les onglets s'affichent dans le prolongement de la barre d'adresse. Ils sont détachables et isolés les uns des autres. Le seul possible défaut d'ergonomie que nous avons relevé de prime abord est la lisibilité lorsqu'un grand nombre d'onglets sont ouverts. En effet, l'affichage se fait sur environ la moitié de la largeur du navigateur, le reste étant occupé par la One box. Plus on ouvre d'onglets, plus l'impression d'entassement augmente. À voir à l'usage...
IE9 se montre aussi plus discret avec les notifications (téléchargements, avertissements de sécurité...) qui apparaissent toutes dans le bas de la page. Microsoft dit avoir également fait un effort sur la clarté de ces messages courts et la facilité des actions à exécuter. Internet Explorer 9 dégage effectivement une impression de sobriété et d'efficacité agréables. Les efforts de Microsoft sont bien réels. Reste maintenant à mettre IE9 Beta à l'épreuve. (Marc Zaffagni pour Eureka Presse)
Télécharger la version bêta d'Internet Explorer 9 (pour Windows Vista et Windows 7 32-bits et 64-bits) 

Monday, September 13, 2010

Des sites gouvernementaux seraient touchés par d’importantes failles de sécurité


C'est à la date symbolique du 11 septembre qu'un groupe de trois hackers (bluetouff, RootBSD et Paul Da Silva) a décidé de publier sur le blog d'Olivier Laurelli (bluetouff) la liste des sites gouvernementaux qui seraient atteints par des failles de sécurité.
Entre le 29 au 30 août, les trois spécialistes ont écumé une quarantaine de sites officiels pour y trouver des de brèches « simples », sans les exploiter (et donc rester dans la légalité). Le groupe affirme n'avoir passé que quelques minutes par site, à part quand ils présentaient des problèmes importants.
Et la liste des est longue. « Une vingtaine de XSS, deux Local File Inclusion, des dizaines de documents accessibles au public et qui ne devraient pas l'être (certains marqués « confidentiel »), des authentifications défaillantes (ou inexistantes !) d'accès à des intranets, des accès aux zones d'administration ou PhpMyAdmin, des CMS non mis à jour depuis plusieurs années, des logs d'envoi de mails, newsletters, de connexions FTP... » seraient entre autres présents sur les portails.
Prendre le contrôle d'un serveur simplement
Ces failles permettent donc « de voir des fichiers, d'en éditer (pages web,...), de lancer des programmes, de rebondir vers d'autres serveurs, de télécharger des fichiers (illégaux ?) », donc d'avoir la main sur les serveurs, et ce de façon simple.
L'une d'entre elles (peu importante) a déjà fait du bruit fin août. Elle concernait le formulaire de recherche du site de l'Assemblée nationale, dans lequel il était possible d'injecter du code et d'afficher n'importe quel contenu, au prix de quelques notions de HTML. Les détournements se sont donc multipliés.
Le groupe en profite pour égratigner le délit de négligence caractérisée de la Hadopi, qui demande à chaque particulier de sécuriser son installation informatique, sous peine d'être coupable en cas d'utilisation illégale par un tiers. Une sécurité qui visiblement a échappé aux responsables Web des sites gouvernementaux.
Contactée par ZDNet.fr, l'Agence Nationale de Sécurité des Systèmes d'Information (Anssi) n'a pas donné suite à notre demande d'information. Bluetouff indique de son côté que la liste des failles sera communiquée aux autorités pour correction, comme il l'avait précédemment fait pour le logiciel de protection contre le téléchargement d'Orange.

Source : http://www.zdnet.fr/actualites/des-sites-gouvernementaux-seraient-touches-par-d-importantes-failles-de-securite-39754532.htm

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